C

 

Comunicados de prensa sobre

Coca genéticamente modificada

-Press Super Coca-

AFP Général, International; Général, mardi 24 août 2004; Libération, 25 août 2004; Débat Science Société, 25 août 2004; Daily Telegraph, August 27 2004; The  Miami Herald, 2 Spetember 2004; Chanvre Info 2004; TNI, Septiembre 2004



AFP Général

International; Général, mardi 24 août 2004

 

La police découvre une variété de coca génétiquement modifiée

 

BOGOTA (AFP) - Une nouvelle variété de plans de coca ,

génétiquement modifiée et permettant de produire une cocaïne

beaucoup plus pure, a été découverte dans la Sierra Nevada de

Santa Marta (nord), a-t-on appris mardi à Bogota de sources

policières.

 

ll s'agit d'une plante assez haute qui peut atteindre jusqu'à 2,5

mètres avec beaucoup de feuilles d'une couleur très claire, a

indiqué le colonel Diego Caicedo, commandant de la police anti-

narcotique dans le nord de la Colombie.

 

Selon un expert en toxicologie, Camilo Uribe, cette nouvelle variété

de coca permet de produire beaucoup plus de cocaïne par hectare

ainsi qu'une cocaïne beaucoup plus pure.

 

"La qualité et le pourcentage de cocaïne qui s'obtient avec cette

plante est bien meilleur, entre 97 et 98% alors que sur une variété

de plante plus classique, ce taux est de 24 à 25%", a précisé le

toxicologue.

 

"Selon nos informations, a-t-il ajouté, cette industrie illégale qui

brasse beaucoup d'argent, offre des sommes considérables à des

chercheurs dans le monde entier pour qu'ils produisent des plantes

génétiquement modifiées". "Grâce à ces chercheurs, les trafiquants

ont déjà réussi à réduire la durée des cultures qui était auparavant

de huit mois", a affirmé l'expert.

 

Le toxicologue s'est montré très pessimiste: "les trafiquants nous

prennent de vitesse et dans le domaine de la lutte contre les

stupéfiants nous vivons actuellement un recul alarmant".

 

Le colonel Caicedo a affirmé pour sa part que les narcotrafiquants

ont dépensé quelque 150 millions de dollars en recherche pour

obtenir ces nouveaux plans de coca.

 

Selon le policier, les narcotrafiquants tentent également de

développer une variété de coca qui résiste aux herbicides utilisés

pour les fumigations aériennes de plantations, organisées par le

gouvernement en collaboration avec les Etats-Unis pour éradiquer la culture de la coca.

 


AFP Général

International; Général, mardi 24 août 2004

 

La policía descubre una variedad de coca de genéticamente modificada.

 

Una nueva variedad de planta de coca, genéticamente modificada y que permite producir una cocaína mucho más pura, ha sido descubierta en la Sierra Nevada de Santa Marta, según dieon a conocer el martes en Bogotá fuentes policíacas.

 

Se trata de una planta que puede alacanzar hasta los dos metros y medio de altura con muchas hojas de un color muy claro, indicó el coronel Diego Caicedo, comandante de la Policía antinarcóticos en el Norte de Colombia.

 

Según un experto en toxicología, Camilo Uribe, esta nueva variedad de coca permite producir mucho más cocaína por hectárea, al igual que una cocaína mucho más pura.

 

"La calidad y el porcentaje de cocaína que se obtiene con esta planta es superior, entre un 97% y 98% mientras que el de una variedad de planta más clásica es de entre el 24 al 25%, precisó el toxicólogo.

 

"De acuerdo a nuestras informaciones", añadió, "esta industria ilegal mueve mucha plata, ofrece sumas considerables a los investigadores en el mundo entero para que produzcan plantas genéticamente modificadas cierre comillas.  "Gracias a estos investigadores, los traficantes ya han logrado reducir de la duración entre cosechas que anteriormente era de ocho meses", afirmó el experto.

 

El toxicólogo se mostró muy pesimista: "Los traficantes nos toman la delantera, en el reino de la lucha contra los estupefacientes vivimos actualmente un retroceso alarmante".

 

El coronel Caicedo afirmó, por su parte,  que los narcotraficantes han gastado unos 150 millones de dólares en investigaciones para obtener estas nuevas plantas de coca.

 

Según el policía, los narcotraficantes intentan igualmente desarrollar una variedad de coca que resista los herbicidas utilizados para las fumigaciones aéreas de plantaciones, organizadas por el gobierno en colaboración con los Estados Unidos para erradicar el cultivo de la coca.

 


histoire

CocOGM


La police colombienne a découvert une variété de coca génétiquement modifiée: plus pure et plus rentable.

Par Libération.fr

mercredi 25 août 2004 (Liberation.fr - 13:21)

Plus généreux et plus purs: les plans de coca génétiquement modifiée devraient faire un tabac. Ce ne sont pas les écolos du coin qui ont mis la main sur la nouvelle variété mais la police anti-narcotique colombienne qui évoque une plante assez haute pouvant atteindre jusqu'à 2,5 mètres avec beaucoup de feuilles d'une couleur très claire.

Sa mise au point aurait coûté 150 millions de dollars en recherche aux trafiquants mais l'investissement devrait se révéler rentable: «La qualité et le pourcentage de cocaïne qui s'obtient avec cette plante sont bien meilleurs, entre 97 et 98% alors que sur une variété de plante plus classique, ce taux est de 24 à 25%», estime Camilo Uribe, un expert en toxicologie.

Les narcos planchent désormais sur une nouvelle révolution, selon la police colombienne: le développement d'une variété de coca qui résiste aux herbicides utilisés pour les fumigations aériennes de plantation censées éradiquer la culture de la coca.

 


La policía colombiana ha descubierto una variedad de coca genéticamente modificadas: más pura y más rentable

 

Más generosa y pura, la planta de coca geneticamente modificada probablemente generará un escandalo. No son los ecologistas del lugar los que se toparon con esta nueva variedad sino la policía antinarcóticos colombiana que habla de una planta de un color muy claro que puede alcanzar hasta los 2,5 metros de altura.

 

El desarrollo de esta planta habría costado a los traficantes US$150 millones en investigaciones pero esta inversión promete ser muy rentable.  La calidad y el porcentaje de cocaína que se obtiene con esta planta son superiores, entre el 97% y 98%, mientras que en una variedad de planta clásica esta tasa es del 24% al 25%, estima también Uribe, un experto en toxicología.

 

Según la policía colombiana, de ahora en adelante los narcos le están apostando a una nueva revolución : el desarrollo de una variedad de coca resitente a los herbicidas utilizados en las fumigaciones aéreas de las plantaciones para la erradicación del cultivo de la coca. 


http://www.debats-science-societe.net/breves/2004/08/02.html

De la coca génétiquement modifiée chez les trafiquants de drogue

Philippe BOURLITIO. 26 août 2004

Mardi 24 août, sur Voila.fr (dépêche AFP) : Une nouvelle variété de plans de coca, génétiquement modifiée et permettant de produire une cocaïne beaucoup plus pure, a été découverte dans la Sierra Nevada de Santa Marta (nord), a-t-on appris mardi à Bogota de sources policières. [...] [1].

D'après l'article, la plante est également plus grande et pousse plus vite. La qualité annoncée de la drogue produite est assez déconcertante, passant de 24-25% à 97-98%, à tel point que je doute de l'exactitude de cette information. Je pense plutôt à une erreur d'interprétation des journalistes, ces mêmes journalistes qui retiendront des propos de l'expert interrogé : Selon nos informations, cette industrie illégale qui brasse beaucoup d'argent, offre des sommes considérables à des chercheurs dans le monde entier pour qu'ils produisent des plantes génétiquement modifiées [1].

Voilà une phrase typiquement polémiste qui ne manquera pas de relancer le débat déjà persistant de la relation entre chercheurs et éthique. J'aurais aimé plus de détails sur la façon dont cette variété de coca a été découverte. Notamment, comment a-t-on pu déterminer qu'il s'agit d'une manipulation génétique ? Je doute que les vilains aient donnés aux autorités les caractéristiques des modifications génétiques introduites. Une recherche sur les news en anglais de Google.com ne m'en apprend pas d'avantage. À suivre...

Cette drogue issue d'OGM sera-t-elle étiquetée en tant que telle pour laisser le choix à ses consommateurs ?


Vos réactions

de CiD, le 05 septembre 2004, 11:58:11

Le but du jeu, au départ, pour les scientifiques, c'est de faire pousser du blé dans un désert.

Après... Une histoire d'argent, comme (tristement) d'habitude.

Coca genéticamente modificada adonde los traficantes de droga

 

Martes 24 de agosto,  Una nueva variedad de planta de coca, genéticamente modificada y que permite producir una cocaína mucho más pura, ha sido descubierta en la Sierra Nevada de santa Marta, se dio a conocer el martes en Bogotá por parte de fuentes policíacas.

 

Según el artículo, la planta es asimismo más grande y crece mucho más rápido.  La calidad anunciada de la droga producida es lo bastante desconcertante, entre el 97% y 98%, mientras que en una variedad de planta clásica esta tasa es del 24% al 25%.  Yo dudaría de la exactitud de esta información.  Pienso que más bien que es un error de interpretación de los periodistas, esos mismos periodistas que replican lo afirmado por el experto interrogado, "De acuerdo a nuestras informaciones", añadió, "esta industria ilegal mueve mucha plata, ofrece sumas considerables a los investigadores en el mundo entero para que produzcan plantas genéticamente modificadas”.

 

He ahí una frase típicamente polémica que sin duda relanzará el debate ya persistente de la relación entre investigación y ética.  A mi me hubiese gustado tener más detalles sobre la forma cómo se descubrió esta variedad de coca.  Más precisamente ¿cómo se pudo determinar que se trata de una manipulación genética?  Dudo que los villanos le hayan dado a las autoridad las características de las modificaciones genéticas introducidas.  Una investigación sobre esta noticia en Google en inglés, no me da mayor información.

 

¿Esta droga OGM vendrá con etiqueta de OGM para que sus consumidores puedan escoger?

Daily Telegraph

August 27, 2004

 

Drug lords develop high-yield coca plant 

 

By Jeremy McDermott in Bogota 

 

Colombian drug cartels have developed a new strain of coca plant

that yields up to four times more cocaine, dealing a setback to a

campaign against production of the drug that was beginning to

show results. 

 

The new plant was discovered by police during an operation in the

mountains of the Sierra Nevada. Experts pronounced it to be a new

strain developed by drugs traffickers. 

 

It is estimated that the traffickers spent £60 million in research to

develop the new plant, crossbreeding strains from Peru with potent

Colombian varieties, and using genetic engineering. 

 

While traditional coca plants grow 5ft tall, the new strain grows to

more than 10ft. "What we found were not bushes but trees," said

Colonel Diego Leon Caicedo of the anti-narcotics police. 

 

Camilo Uribe, a toxicologist who studied the new plants, said: "The

yield from this plant is much higher. It produces not only more

drugs, but of a higher purity." 

 

The investment to unearth a new strain of coca, the raw material for

cocaine, is small compared to the earnings. Traffickers can

produce a kilo (2.2lb) of cocaine for less than £1,500. This will sell

in Miami for £14,000, in London for £34,000 and in Tokyo for

£50,000. 

 

The widespread introduction of the new coca strain could

undermine the efforts of President Alvaro Uribe to win the 40-year

civil conflict. 

 

By destroying drug crops, he was hoping to weaken the warring

factions, both Marxist guerrillas and Right-wing paramilitaries, who

earn more than £500 million a year between them from the drug

trade. 

 

http://www.tni.org/policybriefings/brief6.pdf

Los señores de las drogas desarrollan una planta de coca de alto rendimiento

 

Los carteles de droga colombianos han desarrollado una nueva variedad de coca que produce cuatro veces más cocaína, asestando así un golpe a la campaña contra la producción de drogas que ya estaba comenzando a dar resultados.

 

La planta fue descubierta por la Policía durante una operación en las montañas de la Sierra Nevada.  Los expertos afirman que es una nueva variedad desarrollada por los traficantes de droga.

 

Se calcula que los traficantes gastaron unas 60 millones de libras esterlinas en su investigación para desarrollar una nueva planta, cruzando, por medio de la ingeniería genética variedades del Perú con las potentes variedades colombianas.

 

Mientras que las plantas tradicionales de coca alcanzan los cinco pies de altura, la nueva variedad alcanza a más de 10 pies.  "Lo que hemos encontrado no fueron arbustos sino árboles”, dijo el coronel Diego León  Caicedo, de la policía antinarcóticos.

 

Camilo Uribe, un toxicólogo que estudió las plantas, dijo "La cosecha de esta planta es mucho mayor.  Produce no solo más drogas, sino de una pureza más alta."

 

La inversión para desenterrar esta nueva variedad de coca, la materia prima para la cocaína, es pequeña comparada con las ganancias.  Los traficantes pueden producir un kilo (2,5 libras) de cocaína por menos de 1500 libras esterlinas.  Esto venderá en Miami por 14.000 libras, en Londres por 34.000 libras y en Tokyo a un precio de 50.000 libras esterlinas.

 

La proliferación de la nueva variedad de coca podría socavar los esfuerzos del presidente de Álvaro Uribe para ganar un conflicto civil de 40 años.

 

Mediante la destrucción de los cultivos de droga, él estaba esperando debilitar las facciones en guerra, tanto guerrillas marxistas como paramilitares de derecha, quienes entre ellos ganan más de 500 millones de libras al año con el comercio de droga.

 

The Miami Herald

2 September 2004

 

Altered Plants Pose New Drug War Threat

 

Dan Molinski

Associated Press

 

 

BOGOTA, Colombia - Authorities suspect a new threat is lurking in the mountains and jungles of Colombia: Not a new rebel cadre, but altered coca plants that are bigger, faster-growing and produce more of the compound that gives cocaine its kick.

 

U.S. drug agents are trying to confirm the existence of the purported uber-plant in this Andean nation, the world's prime supplier of cocaine.The U.S. Embassy said Wednesday it has seen no evidence to support it exists.

 

 

But a scientist who advises Colombia's anti-narcotics police says he has already spotted it in prime coca-growing regions, with the new plants towering over conventional ones, which typically reach heights of five feet. Others also say they have also seen the bigger, more robust plant.

 

"What we hadn't been able to do is find evidence of the plant, but now we are finding it," said Camilo Uribe, the scientist.

 

Uribe said he found the new plants, rising seven to 10 feet, in the Sierra Nevada mountains in northern Colombia and in La Macarena, a region of savannah and jungle in central Colombia.

 

"They were giant bushes, with really big leaves," Uribe said, adding that the leaves produce higher concentrations of alkaloid, the compound that gives cocaine its high.

 

Giant coca plants have also been spotted in the state of Putumayo, historically a major coca-growing region in southern Colombia, where locals call the new varieties White Bolivian and Black Bolivian.

 

In a recent forum in Bogota, Eder Sanchez, a peasant leader from Putumayo, said the Black Bolivian variety is more resistant to herbicides than Tingo Maria, which for years was a favorite among coca growers.

 

If an herbicide-resistant plant has appeared, it could weaken a pillar of Washington's multi-billion-dollar counternarcotics effort in Colombia: the massive aerial fumigation of Colombia's coca plantations that aims to keep cocaine off U.S. streets by attacking its source.

 

"We are currently looking at allegations of leaves that are more resistant to spray," a U.S. Drug Enforcement Administration official, speaking on customary condition of anonymity, told The Associated Press from Washington.

 

Peasant farmers who grow coca, which is "taxed" by rebels and their right-wing paramilitary foes, have for years tried to fend off the effects of herbicide by glazing the leaves with sugar-water before the spray planes arrive, or by cutting the bush near ground level after spraying, in hopes it will grow back.

 

While it is not yet clear if drug traffickers have made a breakthrough in creating a herbicide-resistant coca bush, Uribe said he's seen unofficial reports that suggest they are investing to find such plants.

 

"The drug traffickers are in a war to protect their business," he told AP.

 

Experts say scientists could theoretically manipulate coca bushes to be resistant to the herbicide glyphosate, which is used in the fumigation campaign in Colombia and a version of which is sold commercially by the U.S. company Monsanto under the name Roundup.

 

Brent Sellers, an expert in weed science at the University of Missouri, said a new strain of coca plant could be developed that is resistant to Roundup, based on the fact that Monsanto sells corn, soybeans and canola that are bio-engineered to resist it. Such products, called "Roundup Ready," permit farmers to spray for weeds without harming their food crops.

 

Sellers also said that even without manipulation, "if you spray any plant species over and over and over again," it can develop resistance to the herbicide.

 

Phyllis Powers, director of the U.S. Embassy's Narcotics Affairs Section, said Wednesday there was no evidence of attempts to genetically engineer coca plants.

 

"We regularly hear rumors that narcotraffickers are working to create a transgenic form of coca, but there is no scientific proof that they have undertaken such research, nor that they have produced a coca plant that produces a higher concentration of alkaloid and is glyphosate resistant,"

Powers said.

 

Washington has provided $3.3 billion in aid to Colombia since 2000, much of it going toward fumigation. The Colombian Counternarcotics Police says aerial spraying has reduced coca crop cultivation in Colombia by 33 percent since 2001.

 

However, White House drug czar John Walters said in a recent interview with AP that despite that, cocaine prices on U.S. streets remain unchanged, a sign there is no shortage of the drug.

  

Associated Press writer Cesar Garcia contributed to this report.

 

The Miami Herald

2 de septiembre 2004

 

Las plantas alteradas suponen una nueva amenaza en la Guerra de las Drogas

Dan Molinski

Associated Press

 

Bogotá. Colombia -Las autoridades sospechan que de las montañas y bosques de Colombia surge una nueva amenaza.  No es un nuevo grupo rebelde sino plantas de coca alteradas, más grandes, que crecen más rápido y producen mayores cantidades del compuesto que le da su impacto a cocaina.

 

Los agentes antidrogas estoadunideneses están tratando de confirmar la existencia de esta supuesta super planta en esta nación andina, principal abastecedora mundial de cocaína. La embajada de los Estados Unidos dijo el miércoles que no ha visto evidencia que corrobore la existencia de esta planta.

 

Sin embargo un científico que asesora a la policia annarcóticos colombiana dice haberla visto en las principales regiones cocaleras con plantas que sobrepasan en mucho a las convecionales, que alcanzan por lo general una altura de 5 pies (1,50 mts).  Otros también dicen haber visto un planta más grande y más robusta.

 

"Lo que no hemos podido hacer es encontrar evidencia de la planta pero ahora la estamos encontrando" dijo Camilo Uribe. el científico.

 

Uribe dijo que había encontrado las nuevas plantas que alcanzan hasta los 10 pies de altura en en las montañas de la Sierra Nevada en el norte de Colombia y en la Macarena, una región de planicies y bosques al interior de Colombia. 

 

"Eran arbustos gigantes, con hojas realmente enormes", dijo Uribe, añadiendo que de las hojas producen concentraciones más altas del alcaloide, el compuesto de la coca su traba.

 

Plants de coca gigantes también han sido detectadas en el departamento del Putumayo, históricamente una de las principales regiones cocaleras en el sur de Colombia, adonde  los locales llaman a estas nuevas variedades Boliviana Blanca o Boliviana Negra.

 

En un foro reciente en Bogotá E. Sánchez, un líder campesino del Putumayo, afirmó que la variedad Boliviana Negra es más resistente a los herbicidas que la Tingo María, que por años ha sido una favorita entre los cultivadores de coca. 

 

La aparición de una planta resistente a los herbicidas podría debilitar uno de los pilares del multibillonario esfuerzo antinarcóticos de Washington en Colombia: la fumigación aérea masiva de las plantaciones de coca colombianas con el objetivo de atacar la fuente prevenir la llegada de la cocaína a las calles de los Estados Unidos.

 

"Actualmente estamos investigando las afirmaciones de hojas que son más resistentes a la fumigación", afirmó a la Prensa Asociada (AFP) un agente de la DEA, hablando, como es costumbre, bajo condiciones de anonimato.

 

Los cultivadores de coca, sometidos por los grupo rebeldes y sus enemigos paramilitares de Derecha a un impuesto (gramaje) han, durante años han tratado de prevenir los efectos de los herbicidas rociando las plantas con panela antes de la llegada de los aviones de fumigación o cortando el arbusto o a nivel de la tierra después de las fumigaciones con expectativa de que vuelva a crecer.

 

Aunque aún no está claro si los traficantes de drogas han logrado este desarrollo de crear una un arbusto de coca resistente los herbicidas, Uribe dijo que ha visto informes no oficiales que sugieren que están invirtien para encontrar dichas plantas.

 

Los traficantes están en guerra para proteger su negocio, le dijo a la AP.

 

Los expertos dicen que los cientificos podrían teóricamente manipular los arbustos de coca para que sean resistentes al herbicidas glifosato que se utiliza en la campaña de fumigación en Colombia, herbicida vendido comercialmente poro la compañía estadounidense Monsanto bajo el nombre de Roundup.

 

Brent Sellers, un experto en la ciencia de las malezas de la Universidad de Missouri dijo que efectivamente se podría desarrollar nuna ueva variedad de coca resistente al Roundup semejante al maíz, soya, y canola transgénicos manipulados para resistir al glifosato.  Dichos plroductos, llamados a "Roundup Ready", permiten a los campesinos fumigar la maleza sin perjudicar sus cultivos de pan coger.

 

Sellers afirmó asimismo que aún sin manipulación, "el fumigar una especie repetitivamente puede efectivamente llevarla a desarrollar una resistencia al herbicida". 

 

http://www.chanvre-info.ch/info/fr/article174.html

Du Chanvre Génétiquement Modifié ?

2000/07 - CIRC

C’est la nouvelle lubie des tenants de "l’ordre mental". Après l’escalade, la consommation de chanvre encouragerait le parapente... sans parachute, parce que génétiquement modifié, donc très fort et vachement dangereux !

Cette nouvelle variété a un nom, et c’est justement là qu’on se rend compte qu’il s’agit d’intox pure, puisque les tristus en question évoquent celui de la Skunk. Nouvelle, elle ne l’est pas. La Skunk est une variété de chanvre développée en Amérique - au Canada et dans le nord des USA - et ce depuis des décennies. Lors de la Cannabis Cup de 1994, Ben Dronkers, le patron de la Sensi Seed Bank d’Amsterdam, nous apprenait même que la variété développée par son équipe, l’avait été avec l’aide - bien involontaire, croyez-le bien -, du Syndicat des chanvriers de la Sarthe. La SSB utilisa les semences commandées au dit organisme agricole, afin de sélectionner des plants particulièrement acclimatés. Merci la FNSEA et ses nervis...

Skunk, c’est le nom anglais du putois. Cette herbe est réputée pour son odeur très particulière et, bien sûr, pour son effet tellement sativa et son rendement si indica.

À partir de cela, et de l’engouement populaire pour l’écologie et contre les OGM, voilà que nos "Pères la pudeur" se sont engouffrés dans la brèche, quitte, une fois de plus, à se ridiculiser aux yeux des spécialistes. Pour les autres, ne doutons pas que cette nouvelle aura de l’écho tant il est facile de paraître crédible quand on porte blouse blanche ou uniforme...

Mais qu’est-ce qui nous permet de penser qu’il s’agit bien d’une intox ? Simplement la logique du marché clandestin qui vise à voir les prix à la baisse à la production, et à la hausse à la vente au détail. On imagine donc mal le crime organisé, même s’il est tentaculaire, aller investir les millions de dollars nécessaires à la mise au point de chanvre génétiquement modifié, alors que jusqu’ici la puissance sans cesse croissante des variétés ne provenait que d’une sélection rigoureuse, moins onéreuse, mais plus longue.

Le chanvre se voit, dans son exploitation, soumis aux mêmes efforts d’amélioration que les autres végétaux. Là s’arrête la comparaison, car il est intéressant de constater que, contrairement à la production agricole classique qui ne fait la part belle qu’à quelques variétés dûment brevetées, les semences de chanvre ont connu un fort développement. Autant allons-nous vers une uniformisation des légumes et des fruits, autant de nouvelles variétés de chanvre issues de graines, là d’Amérique, ici d’Asie ou que sais-je encore, apparaissent chaque année.

Ne soyons pas dupes, le commerce des semences est surtout affaire de fric. Le chanvre est une mauvaise herbe certes, mais dès lors qu’on utilise des graines acclimatées (ne provenant pas de zones équatoriales si l’on cultive en Europe), qu’on les accompagne depuis la germination jusqu’à la récolte, leur apportant eau et engrais, on obtient d’excellents résultats qui n’ont rien à envier aux variétés protégées par des brevets.

Le plus regrettable dans cette intox, c’est que parmi les activistes écologistes, des voix s’élèvent pour reprendre ce discours mensonger. C’est d’autant plus regrettable que ces militants passent complètement à côté des vrais dégâts occasionnés par la prohibition. Premièrement, l’intensité de la culture des plantes à drogues dans certaines parties du globe, avec utilisation abusive d’engrais et d’eau, mais aussi ce qui risque d’être une catastrophe irréversible, le Fusarium oxysporum, ce champignon dont le développement par la société Monsento - à coup de financements onusiens - vient d’être achevé. Il s’agit d’un prédateur à la coca. Le détail qui tue, c’est qu’il existe plusieurs variétés de cette plante dont une seule est utilisée pour l’extraction de la cocaïne. Les quatre autres sont le refuge de nombreux insectes qui y trouvent nourriture et abri.

Voilà ce qui nous pend au nez, la diffusion de ce champignon sans qu’il ne soit possible d’en limiter les dégâts. On sait peu de chose des dégâts entraînés par l’utilisation du Parakat au Mexique dans les années 80, un puissant herbicide répandu sur les champs de chanvre. Bien qu’efficace, il n’empêcha pas les trafiquants les moins scrupuleux de mettre sur le marché leurs stocks contaminés, mettant en danger la santé des cannabinophiles. Et nous ne parlerons pas des malheureux producteurs, de ces milliers de petits paysans eux-mêmes exposés à cette saloperie. Les simples chiffres de l’important taux de cancers chez les viticulteurs français nous permet d’imaginer le pire...

Pour l’instant, seule la Confédération Paysanne et le Circ se sont officiellement émus de cette initiative américaine, par la voix de son porte-parole en visite en Colombie.
 

------------------ Artículo de julio 2000

 

 

¿Cáñamo genéticamente modificado?

 

Es el nuevo distractor o antojo de los dueños de "el orden mental".  Después de la escalada, la consumación de cáñamo estimularía la caída sin paracaídas, ya que es genéticamente modificado por lo cual muy fuerte y realmente peligroso.

 

Esa nueva variedad tiene un hombre, y es justamente ahí que uno se da cuenta que se trata de la pura intoxicación noticiosa ya que lo que se evoca se asemeja al Skunk.

 

Nueva no es.  La Skunk es una variedad de cáñamo desarrollada en América en Canadá y el Norte de los Estados Unidos— y esto desde hace muchas décadas.  En el momento de la Copa Cannabis de 1994, Ben Dronkers, el patrón de la Sensi Seed Bank de Ámsterdam no comentaba como la variedad arrollado por su equipo lo habría sido con la ayuda –involuntaria- del Sindicato de cañameros de la Sarthe (oeste de Francia)La SSB utiliza semillas que compra al organismo agrícola con el fin de seleccionar las plantas que mejor se aclimaten. Gracias a la FNSEA (Fédération Nacionale de Syndicats d’Exploitants Agricoles).

 

Skunk, es el nombre en inglés de la mofeta. Esta hierba es bien conocida por su olor muy particular y, naturalmente, por su efecto totalmente Sativa y rendimiento Indiga.

 

A partir de esto, y de la atragantada popular con la ecología y contra los organismos genéticamente modificados, vemos ahora que los “Padres del pudor” se apresuraron a entrar por las rendijas, con la posibilidad una vez más de hacer el ridículo frente a los especialistas. En cuanto a los demás, no dudamos de que esta noticia hará eco considerando lo fácil que es parecer creíble cuando se lleva una blusa blanca o un uniforme.

 

Sin embargo. ¿Qué es lo que nos permite pensar que se trata de una intoxicación noticiosa?   Simplemente la lógica del mercado clandestino que lo que busca es bajar los costos de producción y aumentar los precios de la venta al detal.  Es poco probable que el crimen organizado, por tentacular que sea, vaya a invertir los millones de dólares que se necesitan para desarrollar una cáñamo genéticamente modificado considerando que hasta ahora la potencia de las variedades, que se vienen desarrollando permanentemente a partir de una simple selección rigurosa, resultan menos costosas así requiera más tiempo desarrollarlas.

 

El cáñamo es un tipo de explotación que se ve sometida a los mismos esfuerzos de mejora que los demás vegetales.  Ahí cesa la comparación pues es interesante constatar que, contrariamente a la producción agrícola clásica que ha visto la imposición de aquellas variedades propiamente patentadas, las semillas de cáñamo han conocido un fuerte desarrollo.  Mientras que en lo que se refiere a frutas y legumbres vamos hacia una uniformización total, en lo que concierne el cáñamo lo que vemos año a año es la aparición de nuevas variedades a partir de semillas de América, de Asia y de quién sabe dónde.

 

No caigamos en el engaño, el comercio de semillas es antes que nada un asunto de dinero.  El cáñamo es una mala hierba cierto pero mientras se utilicen semillas aclimatadas (que no provienen de zonas ecuatoriales sino de cultivos en Europa) y se acompañen desde la germinación hasta la cosecha con agua y fertilizantes, se obtienen excelentes resultados que no tienen nada que envidiar a las variedades protegidas por patentes.

 

Lo más desafortunado de esta intoxicación noticiosa  es que, entre los activistas ecologistas, surgen voces para que dan eco a este discurso mentiroso. Es aún más lamentable si tenemos en cuenta que estos militantes no se pillan los verdaderos daños ocasionados por la Prohibición.  Para comenzar la intensidad de los cultivos de plantas a droga en ciertas partes del planeta, con la utilización abusiva de agroquímicos y de aguas. También está lo que amenaza con convertirse en una catástrofe irreversible, el Fusarium oxysporum, hongo desarrollada por la compañía Monsanto —a punto de empujones financieros de la ONU.  Se trata de un depredador de la coca.  El detalle que remata es que existen diversas variedades de de ésta planta de la cual una sola se utiliza para al extracción de cocaína. Las otras cuatro son el  refugio de numerosos insectos que encuentran allí su comida y su abrigo.

 

He ahí lo que nos molesta, la difusión de este hongo sin que sea posible delimitar sus impactos.  Es poco lo que se sabe sobre los daños ocasionados por la utilización del Paraquat en México en los años 1980. E Paraquat es un  poderoso herbicida que fue rociado sobre los campos de cáñamo.  A pesar de su eficacidad, no impidió a traficantes poco escrupulosos colocar en el mercado su existencias contaminadas, poniendo en peligro la salud de los canabinofilos.  Y eso sin mencionar a los desdichados cultivadores, esos miles de pequeños campesinos qe se ven expuestos a los venenos rociados. La solas cifras de altos índices de cáncer en los viticultores franceses nos permiten prever lo peor…

 

Por el momento, sólo la Confederación Campesina y el CIRC se han pronunciado oficialmente conmovidos con esta iniciativa americana, por vía de su portavoz en visita a Colombia.

 

 
Transnational Institute
 Drug Policy Briefing
 N. 8, September, 2004
 
 SUPER COCA?
 
 The French news agency AFP recently reported the discovery of a new  species of coca plant.
 According to the report, which was repeated by various media around  the world, a coca plant was found in Colombia’s Sierra Nevada that had
 a high cocaine content and a higher level of purity, and which was  also resistant to the effects of aerial spraying. We would like to  respond to the confusion and false impressions that this report could  cause.
 
 The report apparently originated with the Colombian radio station,  Radio Caracol, after an interview with medical toxicologist Camilo  Uribe, an adviser to the Anti-Drug Police, on August 23. Dr. Uribe  will soon join the International Narcotics Control Board (INCB), the  U.N. organisation charged with overseeing proper implementation of  international conventions on drugs. As a researcher, Dr. Uribe is  known for his conclusions that the aerial spraying of illicit crops is  harmless to the environment.
 
 According to the researcher, “The quality and percentage of  hydrochloride obtained from each leaf is much greater, between 97 and  98 percent, when a normal plant — for example, the one used by the
 Caucano Indians — has no more than 25 percent.” Drug traffickers  supposedly had developed a variety that was resistant to glyphosate  spraying. These giant coca plants were allegedly the drug traffickers’
 response to the intensive campaigns of crop- spraying and manual  destruction of illicit crops being carried out by the Colombian  government with strong support from the U.S. government.
 
 A few scientific facts provide grounds for questioning the credibility  of this report about the cocaine alkaloid content of the coca leaf. In  establishing the presence of “toxic” alkaloids in the coca leaf, scientifically proven percentages vary  between 0.25 percent and
 2.25 percent (1). According to other studies, the alkaloid content is  probably between 0.1 percent and 0.8 percent, with some exceptions  (2). With Operation Breakthrough, the U.S. Drug Enforcement  Administration (DEA) attempted to establish scientific grounds for a  reliable calculation of cocaine production. According to the DEA,  before the operation such calculations were based only on anecdotal
 data. Results from the operation, which was launched in Bolivia in  1993 and in Peru and Colombia in the following years, demonstrated an  average cocaine alkaloid content of between 0.72 percent and 0.85
 percent in Bolivia (3). In Peru and Colombia, estimates of cocaine  content were lower than for the Bolivian leaf, at least in studies by  the U.S. State Department.
 
 The apparent difference between the percentages mentioned by Dr. Uribe  and those indicated here exceeds any acceptable margin of error.
 
 The purity of the cocaine extracted from the coca leaf, which is  obtained through a process that uses chemical substances (precursors)
 to facilitate the isolation of this famous alkaloid, depends largely
 on the process used.
 In other words, the preparation of cocaine with leaves containing a
 high percentage of cocaine does not necessarily guarantee an equally
 high level of purity. The latter depends on the efficiency of
 processing in the laboratory. For example, the first DEA Breakthrough
 investigation found a 45-percent efficiency rate in extraction in the
 case study in the Bolivian Chapare. This meant that less than half of
 the cocaine alkaloid present was being used.
 In February 2001 in Colombia, Breakthrough established a higher
 efficiency factor of 69 percent (4). Prior to that study, the rate
 found in Bolivia had been used.
 
 According to several experts, the coca species Erythroxylon
 novogranatense, mentioned in the report, has the same characteristics
 as the alleged new plant, which is also native to northern Colombia. It
 is described as:
 
 “A shrub growing from one to three meters tall, with a stem with
 reddish bark, and with alternating leaves that are elliptical or oval
 in shape (2 to 10 cm long by 1 to 4 cm wide); they are emerald green
 when young and olive green when mature, with a lighter reverse
 side”(5).
 
 Caucana, the variety mentioned in the report as a reference, has not
 been used for many years, at least not in Colombia’s important
 coca-growing regions, and it never had a 25-percent alkaloid content
 as claimed.
 
 The report’s claim that the plant is resistant to glyphosate is
 equally ambiguous. The AFP report implies that this is a variety that
 resulted from efforts to create a plant resistant to Round Up. But
 this implication is undercut by the statement that “research is being
 done on this.” Rumours have long circulated about cross- breeding of
 coca varieties in an attempt to increase both resistance to glyphosate
 and the plant’s alkaloid content. So far, however, there has been no
 scientific proof of the rumours’
 veracity. Official sources are unaware of such plants. The DEA and
 U.S. Embassy say they know of no evidence of the existence of  genetically modified coca plants (6).
 
 The report is unfounded and riddled with half-truths. Another example  is the alleged decrease in the length of the plant’s growing season,  also as a result of manipulation by drug traffickers, “reducing the
 growing season from eight to five or six months.” Although the plants’  growing season could in fact change as a result of exposure to certain
 chemicals, the way this is stated in the report is misleading.
 First, the coca plant produces leaves not once, but for three or four  harvests a year. And second, its most productive phase is when it is  between two and seven years old.
 
 We would like to point out how quickly this news report was picked up  by other media, without having been subjected to minimal verification,  as should be expected of the press. The content of the report is so
 absurd that it appears to be a bad joke. Or is there something more  behind it? Wouldn’t an invention of this sort be an excuse for  introducing new crop-control methods using a new chemical or
 biological agent?
 
 As the principal source of this report, and in his role as a new  member of the INCB, Dr. Uribe should back up his claims with  scientific arguments, demonstrating that he truly possesses the skills  required for international oversight. For now, his credibility is in
 serious doubt.
 
 Footnotes
 
 1. Messr, Duke, Oulik and Plowman. “Coca leaves may, however, contain
 0.25 to 2.25% toxic alkaloids, including benzoylecgonine,
 benzoyltropine, cinnamyl-cocaine, cocaine, cuscohygrine, dihydroxy
 tropane, hygrine, hygroline, methyl cocaine, methyl ecgonidine,
 nicotine, tropa cocaine, and A- and B-truxilline". Harvard University,
 1975.
 
 2. From the executive summary of “Coca Cultivation and Cocaine
 Processing: an Overview.” Drug Enforcement Administration Intelligence
 Division, Strategic Intelligence Section, September 1993.
 
 3. DEA Intelligence Division. Operación
 Breakthrough: La plantación de la coca y la producción de base de
 cocaína en Bolivia. Drug Intelligence Report. U.S. Department of
 Justice, 1994.
 
 4. Drug Availability Steering Committee. Drug Availability Estimates
 in the United States.
 Washington, December 2002.
 
 5. Description: http://www.lamolina.edu.pe/cocachasqui/
 
 6. In The Miami Herald, September 2, 2004.
 
 --
 
 Drugs & Democracy Info <drugs[at]tni.org
 Transnational Institute (TNI)
 Paulus Potterstraat 20 - 1071 DA Amsterdam - The Netherlands Tel: +31
 20 662 6608 / Fax: +31 20
 675 7176 http://www.tni.org/drugs
 
 
 Tom Blickman \ Transnational Institute (TNI) Paulus Potterstraat 20 \
 1071 DA Amsterdam (The
 Netherlands) Tel +31-20-6626608 * Fax 6757176 http://www.tni.org/drugs/

 
Versión en español:

http://www.tni.org/policybriefings/brief8s.htm

 

The Andean Amazon Forum and Regional IGC on the Super Coca: ¿The Result of Coca-War Measures or Coca-War Fiction?
[November 2004]
Comunicado del Foro Andino Amazónico y Regional CMI sobre la Súper Coca: ¿Intoxicación de la tierra o super mentira de guerra? [noviembre 2004]

Colombian drug growers are using genetically modified coca "trees" to boost cocaine production dramatically, government officials say.

Anti-drug operatives say they found new strains with yields eight times higher than normal coca plants.

Higher yields could help explain why cocaine prices have stayed low despite US and Colombian air attacks on farms.

Colombian scientists and US officials expressed doubts, claiming extra growth could be achieved using fertiliser.

The coca "trees" can stand over 2m tall (6ft 6in) and produce four times as much of the alkaloid active in cocaine, according to a dossier seen by Britain's Financial Times newspaper.

Although official Colombian figures claim that the area under coca cultivation has halved since 2000, evidence suggests that coca planters have managed to maintain a net level of cultivation.

German Manga, an assistant to the Colombian vice-president, told the BBC that planters were using new and sophisticated technology to maintain their levels of production.

Fertiliser theory

The leaked dossier said a new variety of coca plant had been discovered by anti-narcotics officers in the remote Sierra Nevada region of northern Colombia.

A Colombian soldier guards a haul of cocaine

President Uribe has pledged to defeat "narco-traffickers"

"In their search for greater profits, drug traffickers appear to have entered the world of genetically modified crops," the dossier said.

Among the coca plants judged to have been genetically enhanced is one variety which grows up to 2.7m (9ft) tall - double the usual size.

Foreign agronomists have helped the coca growers to develop the new strain of plant, which is resistant to many commonly used herbicides and can yield as much as four times the regular concentration of cocaine, the Financial Times said.

But a Colombian toxicologist, Camilo Uribe, told Reuters news agency there was no evidence that the plants had been genetically modified.

The coca plants' excessive size could be because of "an excess of fertiliser", Mr Uribe said.

A spokesman for the US embassy in Bogota said there was "no scientific proof" that transgenic coca had been developed, although rumours of its existence were rife.

Government crackdown

The BBC's Jeremy McDermott in Bogota says the new discoveries threaten to undermine the gains made on the war on drugs in Colombia.

If the drugs trade cannot be destroyed, then the warring factions that earn up to $1bn a year from narcotics will be a lot harder to defeat, our correspondent adds.

Under the government of President Alvaro Uribe, elected in 2002, Colombia has attempted to crack down on cocaine production across the country.

He is an enthusiastic supporter of Plan Colombia, a US initiative to train Colombia's security forces and provide them with equipment and intelligence to tackle drug traffickers and destroy coca crops before they can be processed into cocaine. Under Plan Colombia the country has become the world's third largest recipient of US military aid.

 

Éste es un artículo de prensa de la BBC que afirma basarse en un dossier que se filtro a la prensa y al que el British Financial Times tuvo acceso. En él se cita que Camilo Uribe y a las autoridades estadounidenses sostienen que "El tamaño excesivo de las plantas de coca  puede deberse a un "exceso de fertilizante".  

 


 

 

 


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